Article #6

Article #6
Black Clown...

Il te rattrape, t'enlace et te tue...

Black Clown...

Il te rattrape, t'enlace et te tue...

Black Clown...



Je fais rire les autres pour me convaincre que je vais bien.

Black Clown...

Je me dessine un faux-sourir sur le visage pour me convaincre que je vais bien.

Black Clown...

Je me deguise et me cache pour me convaincre que je vais bien.

Black Clown...

Mais je tombe, je tombe et je tombe dans tout ce cadre mort.




Black Clown...

Il te rattrape, t'enlace et te tue...

Black Clown...

Il te rattrape, t'enlace et te tue...

Black Clown...

# Posté le mardi 17 juillet 2007 20:18

Modifié le mardi 17 juillet 2007 20:29

Article #7

Article #7
Parceque le temps passe et nous echappe...


Son nom se repete au rythme des tics-tacs d'une horloge

Il t'envahit et te ronge peu a peu

Se bruit incessant, se bruit innoncent...

Son nom se repete au rythme des tics-tacs d'une horloge

Tu n'en peux plus, tu n'en veux plus

Il te le souffle, te le murmure puis te le cri...

Son nom se repete au rythme des tics-tacs d'une horloge

Lettre par lettre, soufflee dans ton oreille

Son nom se repete, son nom se repete, son nom se repete...

Tic-Tac...

L'horloge explosera comme un vulgaire detonnateur...

Tic-Tac...

Son nom se repete...

L'horloge, tu la fixe, tu transpires...

Tic-Tac...

Son nom se repete...

L'horloge de la fin...

Tic-Tac...

Son nom se repete...

L'horloge de ta fin.


... Mais que le nom des personnes qui nous ont marques reste toujours.

# Posté le mardi 17 juillet 2007 20:47

Article #8

Article #8
Elle s'efface

Et se retrace,

Cette goute d'eau,

Reflete ma mort.



Les goutes d'eau glissent lentement sur ma peau, laissant une trace de purete tant recherchee. Je regarde me corps, couvert de bleus et de cicatrices. Et comme si j'etais insatisfaite de tant de douleure, j'approche doucement de mon poignet, ma lame de rasoire, amie qui deviendra ennemie apres mon geste...
Je me regarde dans le miroire en face de moi, mon visage metamorphose par la bue de cette eau si chaude sur mon corps... sur mon coeur.
Je ne me regarde pas dans les yeux, je n'en ai plus la force. On me la prise comme on m'a tout enleve. Ma famille, mes amis, mes sentiments. Il ne reste qu'un sentiment en moi, cet Amour qui est peut-etre de la Haine qui sait...
Le temps s'est ecoule, il est passe et a disparut dans le loin, mais moi je restai la.
Un doux liquide chaud s'ecoule lentement de mon bras. Il tombe avec tendresse et elegance sur le sol, comme pour me narguer d'etre si stupide.
Je regarde ma cicatrice, cicatrice si partielle comparee a celles de mon coeur. Le sang, morphine de mes douleures, s'en va, s'echappe lui aussi de ce corps, de cette vie.
Je n'ai pas mal, ou je n'ai plus mal. Je ne sais meme plus quand tout a commence.
Je sais juste que ton nom restera grave a jamais dans ma peau...



Elle s'efface,

Et se retrace,

Cette goute d'eau,

Reflete ma mort.


# Posté le mercredi 18 juillet 2007 03:54

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 06:12

Article #9

Article #9
Ce soir la, comme tout les autres d'ailleurs, je n'allais pas bien.
Les autres faisaient la fete, moi je me faisais la fete. Des verres de l'amitie pour eux, des verres de pitie pour moi. La nuit a continue, m'enveloppant doucement dans cet effreux secret.
Puis Elle est venue a cote de moi, le sourir aux levres, le desir au bout des doigts.
Que pouvais-je faire? A ce moment la je ne me rendais compte de rien. Tout tournais, les details de ma vie passaient et me rappellaient la merde que je suis et dans laquelle j'etais.
Quand j'ai enfin sentie ou sa main se glissait, il etait trop tard. Je ne pouvais pas bouge, je ne pouvais rien dire. Que vaux la parole d'une gamine alors qu'une belle femme a cote de vous, respectable, allait se mariee?
Et puis...



Maintenant je plonge toujours dans la peur quand j'entends son prenom.

On m'a dit qu'elle allait bien, qu'elle etait enceinte.

Ca vie a elle a continue, la mienne c'est, dans un sens, arrete la.

J'avance de la Fin a la Fin, sans revenir en arriere.

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 05:53

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 06:09

Article #10

Article #10
Tout est allee si vite, je n'ai rien pu arrete, le temps est passee me laissant seule.

Parceque tout est stupide et que ca n'a pas de sens...

La tempete a surgit de nul part, sans prevenir personne.

Le vent souffle dans nos tetes et dans nos esprits...

Quelque fois on s'demande si la meteo fait bien son boulot.

Et apres on s'etonne de gagnie si peu...

Elle aurait pu empecher la destruction de tant de chose.

On perd et on perd dans un monde sans gagant...

Mais maintenant s'est arrivee il n'y a plus rien.

Ils seraient tous capable de tue ne serait-ce que pour la seconde place...

Tu etais la seule a conaitre la tempete dans mon coeur.

Ma tete etait la mise a mort, dans se jeu de pendu.

Tu ne m'as pas prevenu que ca allait tout detuire

Et ils m'ont eu...



# Posté le mercredi 18 juillet 2007 06:19